vendredi 5 juin 2026

REUNION SPMC DU JEUDI 21 mai 2026. Deuxième partie.

Une nouvelle réunion a rassemblé les membres actifs de notre association « Si Pérenchies m’était contée… » disponibles afin de commenter la vie de notre ville, de rendre compte de nos activités et de nos projets et de découvrir de nouveaux documents sur notre passé et le patrimoine de Pérenchies.

Philippe JOURDAN, président de SPMC.

30 mai 2026.


 

Décès de Jean FINOT


« Nous venons d’apprendre, avec tristesse, le décès de Monsieur JEAN FINOT survenu le 16 mai 2026 à l’âge de 95 ans.

Nous présentons à ses enfants, à ses nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants, aux membres de sa famille et à ses amis, toutes nos condoléances.

Ses funérailles ont eu lieu le mercredi 20 mai 2026, à 14H30, en l’église Saint-Laurent de Prémesques.

Jean est né à Pérenchies le 4 juillet 1930. Il y passera sa vie et participera, enfant, aux activités de la paroisse et à la colonie du Mont des Cats mais aussi à la gymnastique avec la société Jeanne d’Arc dont il sera d’ailleurs le président.

Il fit aussi partie de l’association des anciens gymnastes de la J. A. P.

Durant de longues années, il participera, comme sa famille, à la vie économique pérenchinoise et aidera le milieu associatif de notre ville.

En 1961, il créera la société SOFINOR, spécialisée dans le travail de l’acier inox pour les professionnels. 50 ouvriers y travailleront. Les bâtiments étaient installés rue de la Prévôté. En 1988, la société partira à Bois Grenier.

Il a épousé Jacqueline dont il était veuf. Ils eurent plusieurs enfants. Ces derniers temps, il séjournait aux Tuileries.

Plusieurs fois, il rencontra notre association afin d’évoquer sa famille mais aussi sa ville natale, Pérenchies et la J. A. P. (Jeanne d’Arc de Pérenchies). Il était aussi fidèle à nos expositions d’histoire locale. C’était un grand plaisir d’échanger avec lui.

Sur son mortuaire, une phrase montre la passion qui le liait à notre ville :

« A l’heure où s’achève une longue vie, demeurent les traces d’un parcours, d’une présence ancienne à Pérenchies et d’un chemin profondément lié à cette ville qui l’a vu naître et vivre»     

LA FAMILLE FINOT

Le nom FINOT correspond à plus d’un siècle d’artisanat à Pérenchies avec 5 générations.

La maison FINOT, comme on l’appelait, fut créée en 1873 par Henri FINOT (1849- ?), fils d’Henri FINOT (1814-1871).

Son fils, Henri (1874- ?), prendra la relève en 1903 et son petit-fils, toujours un Henri (1904- ?), en fera de même en 1928.

Ce dernier épousera Marie BLONDEAU. Ils auront plusieurs enfants, Gérard (1928), Jean (1930), Henri (1931), Thérèse-Marie (1933), Paul-André (1936), Francis (1937).

- Gérard FINOT dirigera les Ets FINOT et Cie, une entreprise de plomberie-sanitaire, tandis que son épouse, Yolande VANDERSTRAETEN, tiendra, rue de la Prévôté, un magasin d’électro-ménager, de chauffage et de cadeaux divers.

- Jean FINOT, dont l’épouse se nommait Jacqueline SINNAEVE, créera le 13 janvier 1961 la société SOFINOR spécialisée dans le travail de l’acier inox. En 1988, la société partira à Bois Grenier.

- Francis FINOT, l’époux de Josyane VANDERSTRAETEN, mettra au point, en 1982, un système innovant de récupérateur de chaleur pour les cheminées de feu de bois sous la marque TIFON dont les 5 lettres sont celles du nom FINOT.

Il a aimé sa ville comme nous l’aimons.

Il y a marché, y a défilé, y a appris tout en se développant et a transmis.

Il lui a permis de vivre.

Aujourd’hui, il peut se reposer en étant heureux de son histoire, de son passé et d’avoir voulu entreprendre tout en donnant car il était, avant tout, Pérenchinois ».  

Philippe JOURDAN, Président de SPMC

 

CONTACT AVEC ARNAUD SAINT-LEGER

 

En classant nos documents sur la guerre 14/18, nous avons trouvé une copie d'une lettre échangée par Marguerite Saint-Léger et le maire, Henri Bouchery, qui était aussi administrateur de l'usine de Pérenchies. Elle remercie la ville et les Ets Agache de vouloir donner son nom au nouveau lotissement. Une copie de cette lettre a été envoyée à Arnaud SAINT-LEGER, arrière-petit-fils de Marguerite SAINT-LEGER.

 

 

Il y avait aussi un autre dossier d'une correspondance par mail entre Philippe JOURDAN et un dénommé Denis SAINT-LEGER en 2013. Denis est le père d’Arnaud. Il est décédé en 2023.

 

 

LIVRE TROUVE SUR LES RESEAUX

 


 

SPMC va l’acquérir pour sa bibliothèque historique. L’auteur, Arnaud SAINT-LEGER, propose d’attendre janvier 2027 car le livre sera modifié d’ici-là suite à de nouveaux documents.

  

DEMANDE DE LA VOIX DU NORD POUR UN SUJET D’ETE

Philippe BRIDELANCE demande pour un sujet d’été par la Voix du Nord, des lieux étonnants. Peut-être la chapelle Notre Dame de Grâce, dite des Moissons, dans les Bas de Pérenchies ?

 

DES SUITES DE NOS INFOS

LES PILIERS AGACHE

Une photo venant de Nadine DUTILLY

 

LES BLOCKHAUS

Une vue aérienne venant de Jean-Pierre COMPERE.

Il s’agit d’anciens blockhaus, aujourd’hui démolis, rue des Gais Logis.

 

 

A PERENCHIES

UNE PAROISSE CONNECTEE

 

QUELQUES MANIFESTATIONS DANS NOTRE COMMUNE

 

DES DEGATS A LA BASE DU FORT


LA PIZZERIA « STORIA NOSTRA »


Nous avons trouvé sur le site de la pizzéria quelques informations historiques :

« Aujourd’hui, on vous parle de notre logo. Ce logo, c’est plus qu’un dessin. C’est une histoire de famille. Celle de notre père et grand-père, venu d’Italie à seulement 14 ans. Il a traversé les Alpes à pied, avec sa valise et ses outils, marchant pendant 14 heures sans s’arrêter. La part de pizza représente l’Italie. Ses racines. D’où il vient. Et puis il y a ces mots : « Fino alla fine » — jusqu’au bout. C’est une phrase qu’il répétait souvent. Ça veut dire tenir bon, avancer, peu importe les difficultés. Aujourd’hui, c’est aussi le nom de notre pizza signature. Une façon simple de lui rendre hommage ».

 

L’IMMIGRATION ITALIENNE A PERENCHIES

 

-        DES PHOTOS ONT ETE RECUPEREES SUR M. CROCETTA PAR BERNADETTE

 

-        D’AUTRES PHOTOS PROVENANT DE SALVATORE CARCAGNOLO

 

LES CHATEAUX D’EAU DE PERENCHIES



 

UN SPECTACLE SUR JEANNE DE FLANDRE A MARQUETTE EN MAI 2026


Histoire de Jeanne selon les historiens. Internet.             

« Jeanne de Flandre et de Hainaut, fille d'un comte de Flandre, hérite des comtés de Flandre et du Hainaut. A l'âge d'à peine quinze ans, la comtesse se retrouve seule à la tête de l'une des plus puissantes principautés d'Europe. Au coeur des complots, des impostures et des guerres civiles, elle se révèle un grand personnage d'État. La date de naissance exacte de Jeanne de Constantinople est contreversée. Plusieurs hypothèses (entre 1188 et 1200) ont été avancées mais sans preuve tangible. On sait que, tout comme sa jeune sœur Marguerite, née en 1202, elle fut baptisée en l'église Saint-Jean de Valenciennes. Le père de Jeanne est le comte Baudouin VI de Hainaut (1171-1205), devenu Comte de Flandre sous le nom de Baudouin IX qui, de retour de la quatrième croisade, fut élu le 9 mai 1204 Empereur de Constantinople. Celui-ci, fait prisonnier par les Bulgares lors de la bataille d'Andrinople, est considéré comme mort en 1206. La mère de Jeanne, Marie de Champagne, épouse de Baudouin IX, est la petite-fille de Marie de France et arrière-petite-fille d'Aliénor d'Aquitaine. A la mort de Baudouin IX (son épouse étant morte en 1204), les deux sœurs, très jeunes, ont comme tuteur Philippe comte de Namur, le plus jeune frère de Baudouin IX resté en Europe. Il épouse la fille de Philippe Auguste, Marie en 1208. Les deux sœurs se retrouvent sous la tutelle du roi de France Philippe Auguste qui les cloître au Louvre. Elles y recevront une instruction et une éducation fort convenable en suivant les cours des meilleurs professeurs du moment. Au Louvre, elles sont fort bien traitées, mais constituent de véritables otages. Philippe Auguste compte renforcer son emprise en mariant fin 1211 Jeanne avec l'un de ses fidèles, Ferrand de Portugal, fils du roi Sanche du Portugal. La comtesse Jeanne, dès les premières années de son règne personnel (1214-1226) a mené une politique favorable au développement des cités flamandes. Elle autorise les échevins de Lille à créer trois écluses, à Marquette Lez Lille, à Wambrechies et à Lille, étendant le réseau à la Deûle. Avec Ferrand de Portugal, elle renforcera le pouvoir des communes. Sous son gouvernement, le pouvoir et la prospérité économique des villes flamandes se seront considérablement accrus. Jeanne joue également un rôle dans la création des « cours de Béguines », c'est-à-dire un terrain clos, construit de maisons et parfois équipé d'une église ou d'un hôpital, qui deviendront les « béguinages » classiques.  La statue de la comtesse Jeanne orne les jardins du béguinage de Courtrai. Comtesse de Flandre et du Hainaut, Jeanne de Flandre est considérée comme une femme pieuse et volontaire. Elle fonde de nombreux couvents et abbayes mais alors que jusqu'au XIIème siècle, les abbayes de Flandre étaient exclusivement masculines, vingt monastères féminins sont fondés en Flandre, en bonnes relations avec les Cisterciens. Dans l'enceinte de l'abbaye féminine de Marquette Lez Lille, la comtesse créa un hôpital pour les malades pauvres. Jeanne de Flandre est également à l'origine de léproseries et d'hôpitaux à l'image de l’Hospice Comtesse de Lille. Ferrand, gravement humilié par Louis, fils du roi Philippe Auguste, qui s'empare d'Aire et de Saint Omer (biens hérités de la mère de Jeanne), s'allie aux ennemis de Philippe-Auguste, Jean sans Terre, Othon IV Empereur romain germanique, le Comte de Boulogne et le Comte Guillaume Ier de Hollande ce qui débouche sur la bataille de Bouvines le 27 juillet 1214 qui sera remportée par Philippe Auguste. Ferrand, vaincu, est emmené à Paris pour une sévère captivité de douze années. Durant cette difficile période, Jeanne assure au mieux la direction du comté, faisant face en 1225 à l'agitation de la noblesse et des cités, et surtout au douloureux épisode du faux Baudouin, un ermite mythomane, ancien jongleur. Celui-ci profitant habilement du mystère entourant, la mort de Baudouin IX, réussit à persuader qu'il était le vrai Baudouin en soulevant une véritable sédition grâce à la complicité, plus ou moins de bonne foi, de quelques villes et de nombreux seigneurs. L'imposteur, démasqué, sera exécuté. En 1226, sous le règne de Louis VIII, la comtesse Jeanne finit par obtenir la promesse de libération de Ferrand, moyennant une rançon de 50 000 livres et l'occupation de Lille et Douai mais la mort de Louis VIII, le 8 décembre 1226, retarde la libération au 6 janvier 1227 contre une rançon de 25 000 livres et le château de Douai en gage. Le couple a quelques années de relative tranquillité, consacrées à une sage administration. Une petite fille, Marie, naît alors en 1230. Le comte Ferrand meurt en 1233 de la maladie de la pierre provoquée par des calculs rénaux, bientôt suivi, en 1235, par la mort de la petite Marie. Jeanne se remarie avec Thomas de Savoie en 1237 et celui-ci l'aide à bien administrer ses comtés, faisant par exemple venir de sa Savoie natale des vaches contribuant ainsi à la création d'une souche de vaches noires et blanches. Le couple n'eut pas d'enfant. Jeanne de Flandre décède en 1244 à l'abbaye de Marquette, une de ses fondations, où elle est inhumée. Sa sœur Marguerite (1202-1279) lui succède alors ».

Historique provenant de la Confrérie des Chapons de Marquette.

 

Philippe JOURDAN

30 mai 2026.

 

Edition et mise en page : Jean-Pierre COMPERE.