Deux fois par mois, notre association d’histoire locale se réunit le jeudi de 18H30 à 20H15 pour notre réunion durant laquelle nous préparons nos activités, rendons compte de nos actions, découvrons de nouveaux documents sur le passé de Pérenchies et parcourons le présent de nos habitants. En voici un petit compte-rendu…
Philippe JOURDAN, Président de SPMC
24 avril 2026
Merci à Patricia
pour le reportage photos durant la réunion, qui remplace la photo de groupe
traditionnelle
AFFICHES
Nous remercions
le service de communication (CEDAP) pour la mise à disposition des affiches
après utilisation pour nos archives et Laurent BALLOY qui nous remet ces
documents usagés provenant des sucettes (panneaux d’affichage municipal),
témoins de notre présent et de notre passé.
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| Capture d’écran GOOGLE MAPS. 2025. Panneau d’affichage municipal sur le pont SNCF. |
NOS ACTIVITÉS
Nos réunions
du lundi et du jeudi
Plusieurs lundis
de mars ont permis le rangement de l’exposition et de la réserve. Merci à
l’équipe du lundi.
Nous avons reçu
deux fois les archivistes du SIVOM lors de leur venue à Pérenchies pour le
classement des archives actuelles de la mairie. Ils préparent aussi une
exposition virtuelle sur le portrait. Une exposition devrait avoir lieu vers
juin 2026 en la chapelle Notre Dame de Lourdes à Marquette.
Participation
à l’A. G. du Crédit Agricole.
Notre
association a ses comptes au Crédit Agricole. Grâce aux crédits du F. I. L.
(Fonds d’Initiative Locale), une subvention a été attribuée à notre association
en 2025. Afin de remercier les sociétaires, nous avons participé à l’AG ce
jeudi 26 mars 2026 avec 12 membres de notre association, dont 11 échevins de
notre confrérie et nos géants Jeanne et Henri. Au cours de la cérémonie,
Michèle DUFOSSEZ a présenté notre association d’histoire locale et la
destination de cette subvention. La secrétaire du F. I. L., Nicole LAHOUSSE, à
l’initiative de ce projet, a été remerciée pour son mandat et son aide
précieuse en étant intronisée Ambassadrice de notre confrérie.
DE NOUVELLES
PHOTOGRAPHIES
VOL A
L’ÉGLISE DE PÉRENCHIES !
Jean-Pierre nous
informe qu’un vol a eu lieu fin mars 2026 en l’église de Pérenchies ! Il
semblerait que quelques objets du culte en métal noble aient été dérobés… On
évoque un calice et une patène.
LE POISSON
D’AVRIL
Didier a trouvé
des informations sur le 1er avril en faisant une recherche sur
internet.
« Le poisson
d’avril : une histoire française. Le 1er avril, la tradition veut que l'on
colle incognito un poisson en papier dans le dos de ses proches. Cette
tradition française remonterait au moins au XVème siècle mais ses
racines exactes font encore débat.
QUELLES ORIGINES ?
• La version la plus répandue attribue
la tradition du poisson d’avril à la réforme du calendrier décrétée par Charles
IX en 1564 via l’Édit de Roussillon qui imposa le 1er janvier comme premier
jour de l’année. Jusqu’ici le nouvel an était célébré le 25 mars à l'occasion
de la fête de l'Annonciation. Une coutume persistait à cette occasion, celle de
s’offrir des étrennes en l'honneur de la déesse STRENA entre le 25 mars et le 1er
avril. Les Français transférèrent alors la tradition des cadeaux au temps de
Noël et de la Saint-Sylvestre, mais conservèrent ces échanges sous la forme de
cadeaux illusoires, de canulars et de farces.
• Selon une autre version défendue par
certains historiens, cette tradition serait liée à la mi-Carême, époque où le
poisson remplace la viande à table.
• Il pourrait exister un lien entre
cette tradition et la pêche au maquereau qui commence traditionnellement le 1er
avril, et qui inspirait des farces espiègles, telles que l’attache d’un hareng
dans le dos. »
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| Carte envoyée par Solange CARETTE, née en 1906. Fonds SPMC. Provenance : Mme TILLE. |
LA COUR
SAINT-ANTOINE
Alain évoque la
cour Saint-Antoine, autrefois « Grande Cour ».
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Plan du centre de Pérenchies d’avant 1914.Légende : En jaune, les bâtiments détruits non reconstruits.En rose, les maisons intactes ou qui seront reconstruites. |
Les travaux ont
mis en évidence des fondations qui pourraient être celles des anciennes maisons
ouvrières AGACHE de la Grande Cour ?
Marie-Claude évoque qu’elle a trouvé dans les archives
un passage « HELLIN ». Est-ce le nom du passage entre la cité
ouvrière et la rue de la Prévôté ?
Elle a aussi trouvé des plans comme celui du local des
scouts et des cinémas de Pérenchies.
L’ANCIENNE USINE DEMEYERE
DBA.
Rapatriement du matériel du site de Lompret.
DES MAISONS PRES DE CHEZ DBA
Les maisons avaient été squattées. Il y a eu expulsion
puis protection afin d’éviter de nouveaux occupants non souhaités.
La chapelle de la famille DEMEYERE-CHARLET
Celle-ci se trouvait autrefois à l’angle des rues de
la Prévôté et de la rue de Picardie. Elle a été démolie pour agrandir la rue.
La famille DEMEYERE l’a en quelques sortes reconstruite près du parking de
l’usine sur un espace familial privé.
CBA veut dire
« Can’t be arsed ». On peut traduire par
« Ne pas avoir envie », « Avoir la flemme, ne pas vouloir
faire »
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| Le site à Deûlémont avant destruction. |
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| Le site à Lompret avant cessation d’activité. |
Janvier 2026.
VOIX DU NORD
« Fin janvier, la direction de CBA Meubles
(ex-Demeyere) invitait ses clients à Pérenchies. Le fabricant de meubles en
kit, qui en vend à Leroy Merlin, Castorama…, emploie alors 384 personnes dans
le Nord. Frédéric Marty, directeur général depuis avril 2024 de cette
entreprise du groupe marocain Safari, reconnaît des difficultés pour
l’entreprise. Elles sont liées, notamment, à la crise de l’immobilier : c’est
souvent quand on emménage qu’on rachète des meubles. Les salariés, inquiets de
ne pas voir arriver assez vite les investissements promis, avaient déjà débrayé
plusieurs fois fin 2024. Patatras ! Mi-février, la direction annonce la
fermeture du site de fabrication de Nersac, près d’Angoulême, qui employait 85
salariés. De nouvelles manifestations ont lieu en avril, tandis que la
direction indique, au contraire, que 30 emplois vont être créés à Pérenchies.
Parallèlement, la démolition des bâtiments de l’ancien site Demeyere de
Deûlémont a démarré fin septembre 2025. »
Une de nos
adhérentes, Mme BARA et Christiane
« Fin d’une journée mémorable où l’on présentait la « pizza strada » a
la finale des championnats de France. Les résultats auront lieu demain, la
compétition totalise plus 450 participants à travers les qualifications
régionales et environ 130 participants aujourd’hui lors de la finale. La pizza
était à l’effigie d’Antonio Silvestri, père et grand-père de la famille
Silvestri, originaire de la région des Abruzzes, qui a traversé les Alpes à
pied pour rejoindre la France. Une histoire de courage, de transmission et de
racines… aujourd’hui racontée à travers une création unique connectant le nord
de la France et l’Italie. La pizza strada, c’est une base ricotta &
mozzarella fior di latte, des boulettes d’agneau déglacées à la bière ambrée 3
Monts, une compotée de poivrons caramélisés à la cassonade, des chips de farine
de châtaigne du céleri vert, le tout sublimé par une finition au fond de veau
et jus de cuisson d’agneau… Une
compétition enrichissante, pleine de rencontres, de partage et de passion, tout
ça à seulement 4 mois d’ouverture. On repart grandi, encore plus déterminé à
faire vivre notre histoire… fino alla fine ».
QUE S’EST-IL PASSÉ A PÉRENCHIES ?
Un tournoi de
Boccia Handisport salle Lecerf le 18 mars 2026
La messe des
palmes au CFIP
154 dons de
sang par Jean-Michel DUTHILLEUL
Ce dimanche 29
mars, au restaurant l’Europe, a eu lieu l’assemblée générale du don du sang
avec remise de diplômes. Parmi les récipiendaires, Jean-Michel Duthilleul a
obtenu le diplôme du sixième niveau avec palme, l’un des diplômes les plus
élevés décernés par l’Établissement français du sang. C’est Annick Blanpain,
présidente de l’association de Pérenchies, Prémesques, Verlinghem et Lompret,
qui lui a remis la distinction représentant 154 fois la contribution du
bénévole au don du sang. « Issu d’une famille de donneurs de sang, j’ai voulu
suivre l’exemple de mon père. Le don du sang a donc été pour moi une évidence
», a déclaré Jean-Michel Duthilleul, qui a par ailleurs été sapeurs-pompiers et
employé à la mairie de Pérenchies. « Mon premier don a eu lieu en 1975. C’était
lors de mes vacances annuelles dans les Landes. Le dernier don a eu lieu en
juin 2025 pendant la journée nationale du sang à Quesnoy-sur-Deûle,
précise-t-il. Je suis donc très heureux d’avoir effectué ce parcours. Je
m’arrête, contraint et forcé, rattrapé par la limite d’âge imposée pour le don
».
DE NOUVELLES
PHOTOS TRANSMISES PAR Marie-Noëlle DUREZ-PETRINS
Celles-ci
concernent ses parents qui étaient maraîchers à la fin du XXème.
Elles concernent aussi l’école Sainte-Marie. Vers les
années fin 60/Début 70.
Merci à la famille DUREZ-PETRINS.
Philippe JOURDAN
24 avril 2026.
Edition et mise en page :
Jean-Pierre COMPERE.























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