mercredi 29 avril 2026

Notre réunion SPMC du 2 AVRIL 2026. 3/3.

Deux fois par mois, notre association d’histoire locale se réunit le jeudi de 18H30 à 20H15 pour notre réunion durant laquelle nous préparons nos activités, rendons compte de nos actions, découvrons de nouveaux documents sur le passé de Pérenchies et parcourons le présent de nos habitants. En voici un petit compte-rendu…

Philippe JOURDAN, Président de SPMC

26 avril 2026

 

Visite du parc de l’ancien château AGACHE

Visite de l’espace du château AGACHE avec Philippe J et M. BAILLEUL, responsable des services techniques. Celle-ci a permis de signaler quelques éléments historiques de l’ancien château. L’eau des douves a été baissée d’une trentaine de centimètres montrant bien le travail important de sécurisation à faire. Un lieu de promenade serait créé. On peut imaginer que quelques panneaux explicatifs pourraient être proposés ? Des sanitaires seront créés aussi pour les pêcheurs.


Cadastre vers 1802. On voit le château LIBERT (Futur château AGACHE).


 


Vue aérienne dans les années 50. On aperçoit le second étang qui n’existe plus et qui servait de déversoir en cas de trop d’eau dans les douves du château AGACHE.


 DE NOUVELLES PHOTOS PRISES PAR ALAIN


 

Un autre château a existé à Pérenchies, le château JEANSON, rue de la Prévôté, dans l’actuel parc Donat AGACHE.

Cadastre avant 1900. Le château JEANSON et le plan d’eau.


Dessin du château avant la guerre 14/18. Dossier des dommages de guerre.

Le parc du château JEANSON. Il occupe une grande partie de la future avenue du Kemmel.


Le parc du château JEANSON et son plan d’eau. Durant la guerre 14/18.

Le château JEANSON en ruines à la fin de la guerre 14/18.

Après la guerre, le château n’est pas reconstruit. 
Création de l’avenue du Kemmel avec un presbytère, des maisons « AGACHE », 
de la future rue du Nord et d’un terrain paroissial.

 

Le château DESPATURES

C’est plutôt un manoir ou une maison bourgeoise.



Il y avait aussi d’autres châteaux autour de Pérenchies sur les territoires voisins.


A Frelinghien, rue de la Prévôté.





 

A Lompret, au Tourne Bride, le château VILLERS.



Soldats allemands au château VILLERS durant la guerre 1939/1945.

 

Château de la Phalecque à Lompret.

 

         

Chemin où se trouve le blockhaus près duquel le F. F. I. DERONNE a été tué lors de la guerre 39/45.                                                               


 

Château LASSUS à Lompret



Marie-Claude évoque succinctement les trois châteaux de Prémesques. Elle possède de nombreux documents sur ces lieux. Elle a aussi écrit l’histoire de Lompret, le village aux trois châteaux.


A Verlinghem, la ferme dite des Templiers. C’est en fait une propriété DESTOMBE.


 A Verlinghem, le château blanc.




Georges Saint-Léger possède le château de Verlinghem, surnommé Château Blanc, construit en 1852 par l’industriel DE VIERVOORDE. « Nous avions une propriété très jolie qu'on habitait l'été, car on allait peu aux bains de mer. À cette époque c'était le château de Verlinghem. » (André Saint-Léger)

 

A Prémesques


   

Des précisions sur les piliers de l’étang AGACHE sont données par Francette.

Le château AGACHE avant 1914.

Fin de la guerre. Les décorations des piliers sont abîmées.


Dans les années 20/30, de nouvelles décorations sont installées.

Piliers de nos jours. Plus de décorations !

 

Les piliers ont bien été endommagés ainsi qu’un des vases. Des travaux ont eu lieu. De nouveaux vases ont été installés. Il y avait bien deux vases refaits après la guerre. Ils ont été déposés et non remis peut-être à cause du poids ? Quelqu’un les aurait récupérés. Celui-ci serait décédé depuis, selon Francette. Peut-être qu’un jour, on les retrouvera ? On peut aussi lancer une enquête sur la page FACEBOOK

Photo de Francette vers les années 70.




Philippe JOURDAN

26 avril 2026.

 

Edition et mise en page : Jean-Pierre COMPERE.

samedi 25 avril 2026

Notre réunion SPMC du 2 AVRIL 2026. 2/3.

Deux fois par mois, notre association d’histoire locale se réunit le jeudi de 18H30 à 20H15 pour notre réunion durant laquelle nous préparons nos activités, rendons compte de nos actions, découvrons de nouveaux documents sur le passé de Pérenchies et parcourons le présent de nos habitants. En voici un petit compte-rendu…

Philippe JOURDAN, Président de SPMC

24 avril 2026


 

Merci à Patricia pour le reportage photos durant la réunion, qui remplace la photo de groupe traditionnelle

        

AFFICHES

Nous remercions le service de communication (CEDAP) pour la mise à disposition des affiches après utilisation pour nos archives et Laurent BALLOY qui nous remet ces documents usagés provenant des sucettes (panneaux d’affichage municipal), témoins de notre présent et de notre passé.

Capture d’écran GOOGLE MAPS. 2025. Panneau d’affichage municipal sur le pont SNCF.

 

NOS ACTIVITÉS

Nos réunions du lundi et du jeudi

Plusieurs lundis de mars ont permis le rangement de l’exposition et de la réserve. Merci à l’équipe du lundi.

Nous avons reçu deux fois les archivistes du SIVOM lors de leur venue à Pérenchies pour le classement des archives actuelles de la mairie. Ils préparent aussi une exposition virtuelle sur le portrait. Une exposition devrait avoir lieu vers juin 2026 en la chapelle Notre Dame de Lourdes à Marquette.

 


 

Participation à l’A. G. du Crédit Agricole.

Notre association a ses comptes au Crédit Agricole. Grâce aux crédits du F. I. L. (Fonds d’Initiative Locale), une subvention a été attribuée à notre association en 2025. Afin de remercier les sociétaires, nous avons participé à l’AG ce jeudi 26 mars 2026 avec 12 membres de notre association, dont 11 échevins de notre confrérie et nos géants Jeanne et Henri. Au cours de la cérémonie, Michèle DUFOSSEZ a présenté notre association d’histoire locale et la destination de cette subvention. La secrétaire du F. I. L., Nicole LAHOUSSE, à l’initiative de ce projet, a été remerciée pour son mandat et son aide précieuse en étant intronisée Ambassadrice de notre confrérie.




 

DE NOUVELLES PHOTOGRAPHIES


 

VOL A L’ÉGLISE DE PÉRENCHIES !


Jean-Pierre nous informe qu’un vol a eu lieu fin mars 2026 en l’église de Pérenchies ! Il semblerait que quelques objets du culte en métal noble aient été dérobés… On évoque un calice et une patène.

LE POISSON D’AVRIL

Didier a trouvé des informations sur le 1er avril en faisant une recherche sur internet.

« Le poisson d’avril : une histoire française. Le 1er avril, la tradition veut que l'on colle incognito un poisson en papier dans le dos de ses proches. Cette tradition française remonterait au moins au XVème siècle mais ses racines exactes font encore débat.

 QUELLES ORIGINES ?

          La version la plus répandue attribue la tradition du poisson d’avril à la réforme du calendrier décrétée par Charles IX en 1564 via l’Édit de Roussillon qui imposa le 1er janvier comme premier jour de l’année. Jusqu’ici le nouvel an était célébré le 25 mars à l'occasion de la fête de l'Annonciation. Une coutume persistait à cette occasion, celle de s’offrir des étrennes en l'honneur de la déesse STRENA entre le 25 mars et le 1er avril. Les Français transférèrent alors la tradition des cadeaux au temps de Noël et de la Saint-Sylvestre, mais conservèrent ces échanges sous la forme de cadeaux illusoires, de canulars et de farces.

          Selon une autre version défendue par certains historiens, cette tradition serait liée à la mi-Carême, époque où le poisson remplace la viande à table.

          Il pourrait exister un lien entre cette tradition et la pêche au maquereau qui commence traditionnellement le 1er avril, et qui inspirait des farces espiègles, telles que l’attache d’un hareng dans le dos. »


Carte envoyée par Solange CARETTE, née en 1906. 
Fonds SPMC. Provenance : Mme TILLE.

                                                                       

LA COUR SAINT-ANTOINE

Alain évoque la cour Saint-Antoine, autrefois « Grande Cour ».

Plan du centre de Pérenchies d’avant 1914.Légende : En jaune, les bâtiments détruits non reconstruits.En rose, les maisons intactes ou qui seront reconstruites.



 Les travaux ont mis en évidence des fondations qui pourraient être celles des anciennes maisons ouvrières AGACHE de la Grande Cour ?

Marie-Claude évoque qu’elle a trouvé dans les archives un passage « HELLIN ». Est-ce le nom du passage entre la cité ouvrière et la rue de la Prévôté ?

Elle a aussi trouvé des plans comme celui du local des scouts et des cinémas de Pérenchies.

 

L’ANCIENNE USINE DEMEYERE

DBA.

Rapatriement du matériel du site de Lompret.

 

DES MAISONS PRES DE CHEZ DBA

Les maisons avaient été squattées. Il y a eu expulsion puis protection afin d’éviter de nouveaux occupants non souhaités.

 

La chapelle de la famille DEMEYERE-CHARLET




Celle-ci se trouvait autrefois à l’angle des rues de la Prévôté et de la rue de Picardie. Elle a été démolie pour agrandir la rue. La famille DEMEYERE l’a en quelques sortes reconstruite près du parking de l’usine sur un espace familial privé.

 

 


 

CBA veut dire

« Can’t be arsed ». On peut traduire par « Ne pas avoir envie », « Avoir la flemme, ne pas vouloir faire »


Le site à Deûlémont avant destruction.


Le site à Lompret avant cessation d’activité.


Janvier 2026. VOIX DU NORD

« Fin janvier, la direction de CBA Meubles (ex-Demeyere) invitait ses clients à Pérenchies. Le fabricant de meubles en kit, qui en vend à Leroy Merlin, Castorama…, emploie alors 384 personnes dans le Nord. Frédéric Marty, directeur général depuis avril 2024 de cette entreprise du groupe marocain Safari, reconnaît des difficultés pour l’entreprise. Elles sont liées, notamment, à la crise de l’immobilier : c’est souvent quand on emménage qu’on rachète des meubles. Les salariés, inquiets de ne pas voir arriver assez vite les investissements promis, avaient déjà débrayé plusieurs fois fin 2024. Patatras ! Mi-février, la direction annonce la fermeture du site de fabrication de Nersac, près d’Angoulême, qui employait 85 salariés. De nouvelles manifestations ont lieu en avril, tandis que la direction indique, au contraire, que 30 emplois vont être créés à Pérenchies. Parallèlement, la démolition des bâtiments de l’ancien site Demeyere de Deûlémont a démarré fin septembre 2025. »

 

Une de nos adhérentes, Mme BARA et Christiane


« Fin d’une journée mémorable où l’on présentait la « pizza strada » a la finale des championnats de France. Les résultats auront lieu demain, la compétition totalise plus 450 participants à travers les qualifications régionales et environ 130 participants aujourd’hui lors de la finale. La pizza était à l’effigie d’Antonio Silvestri, père et grand-père de la famille Silvestri, originaire de la région des Abruzzes, qui a traversé les Alpes à pied pour rejoindre la France. Une histoire de courage, de transmission et de racines… aujourd’hui racontée à travers une création unique connectant le nord de la France et l’Italie. La pizza strada, c’est une base ricotta & mozzarella fior di latte, des boulettes d’agneau déglacées à la bière ambrée 3 Monts, une compotée de poivrons caramélisés à la cassonade, des chips de farine de châtaigne du céleri vert, le tout sublimé par une finition au fond de veau et jus de cuisson d’agneau…  Une compétition enrichissante, pleine de rencontres, de partage et de passion, tout ça à seulement 4 mois d’ouverture. On repart grandi, encore plus déterminé à faire vivre notre histoire… fino alla fine ».



QUE S’EST-IL PASSÉ A PÉRENCHIES ?

 

Un tournoi de Boccia Handisport salle Lecerf le 18 mars 2026



La messe des palmes au CFIP

 





154 dons de sang par Jean-Michel DUTHILLEUL



Ce dimanche 29 mars, au restaurant l’Europe, a eu lieu l’assemblée générale du don du sang avec remise de diplômes. Parmi les récipiendaires, Jean-Michel Duthilleul a obtenu le diplôme du sixième niveau avec palme, l’un des diplômes les plus élevés décernés par l’Établissement français du sang. C’est Annick Blanpain, présidente de l’association de Pérenchies, Prémesques, Verlinghem et Lompret, qui lui a remis la distinction représentant 154 fois la contribution du bénévole au don du sang. « Issu d’une famille de donneurs de sang, j’ai voulu suivre l’exemple de mon père. Le don du sang a donc été pour moi une évidence », a déclaré Jean-Michel Duthilleul, qui a par ailleurs été sapeurs-pompiers et employé à la mairie de Pérenchies. « Mon premier don a eu lieu en 1975. C’était lors de mes vacances annuelles dans les Landes. Le dernier don a eu lieu en juin 2025 pendant la journée nationale du sang à Quesnoy-sur-Deûle, précise-t-il. Je suis donc très heureux d’avoir effectué ce parcours. Je m’arrête, contraint et forcé, rattrapé par la limite d’âge imposée pour le don ».

 

DE NOUVELLES PHOTOS TRANSMISES PAR Marie-Noëlle DUREZ-PETRINS

Celles-ci concernent ses parents qui étaient maraîchers à la fin du XXème.  


 

Elles concernent aussi l’école Sainte-Marie. Vers les années fin 60/Début 70.




Merci à la famille DUREZ-PETRINS.

 

 

 

 

Philippe JOURDAN

24 avril 2026.

 

 

Edition et mise en page : Jean-Pierre COMPERE.