lundi 14 décembre 2020

MERCI

 

                    MERCI PHILIPPE POUR TOUS CES ARTICLES

                                            QUOTIDIENS


                   PENDANT LA PERIODE DE CONFINEMENT


                                                    ET


                     JOYEUX NOEL A TOUS NOS LECTEURS

                                PRENEZ SOIN DE VOUS



Jean-Pierre











dimanche 13 décembre 2020

CONNAISSEZ-VOUS PERENCHIES EN CARTES POSTALES ET SON PASSÉ ?


Pérenchies et son passé numéro 131.

Carte postale du dimanche : carte fantaisie.

  

Noël d’antan avec son sapin.
Document SPMC non répertorié.

 

Commentaire :

En ce début décembre, de nombreuses familles décorent le sapin de Noël. En connaissez-vous la signification ?  

 

Histoire du sapin de Noël.

Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d’un arbre, le jour du 24 décembre puisqu’on considérait ce jour comme la renaissance du soleil.

Les Celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. A chaque mois était associé un arbre. L’épicéa fut celui du 24 décembre car ce conifère à feuilles persistantes est le symbole de la vie éternelle. 

Pour le rite païen du solstice d’hiver, un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.

En 354, l’Eglise institue la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre, pour rivaliser avec cette fête païenne.

Initialement, la célébration de Noël se résumait à la messe de la nativité.

On raconte qu’un moine évangélisateur allemand de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface, voulut convaincre les druides germains que le chêne n’était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. En tombant, l’arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à ’exception d’un jeune sapin. A partir de là, la légende fit son œuvre. Elle raconte que Saint Boniface a qualifié ce pur hasard de miracle, et déclaré dans sa même prédication : « Désormais, nous appellerons cet arbre, l’arbre de l’Enfant Jésus. »

Depuis, on plante en Allemagne de jeunes sapins pour célébrer la naissance du Christ.

Au XIème siècle, l’arbre de Noël, garni de pommes rouges, symbolisait l’arbre du paradis. La difficulté de trouver un pommier en hiver fit aussi qu’on choisit un sapin. 

C’est au XIIème siècle que la tradition du sapin est apparue en Europe, plus précisément en Alsace. On la mentionne pour la première fois en Alsace, à Sélestat, vers 1521. Parfois, il était attaché en hauteur.  

Au XIVème siècle, les décorations étaient composées de pommes, de confiseries et de petits gâteaux.

On raconte qu’un jour de grande disette, il n’y avait pas suffisamment de nourriture pour décorer un arbre. Alors, on créa des boules en verre.

A cette même époque, l’étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethleem,  commença à se répandre.

Ce sont les protestants en 1560 qui développèrent la tradition du sapin de Noël pour se démarquer des catholiques.

Au XVIIème et XVIIIème siècles, apparaissent les premiers sapins illuminés. On utilisait des coquilles de noix remplies d’huile à la surface desquelles des mèches flottaient ou des chandelles souples nouées autour des branches.

En 1837, la duchesse d’Orléans, d’origine allemande, fit décorer un sapin aux Tuileries.

Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays grâce aux immigrés d’Alsace-Lorraine qui firent largement connaître la tradition de l’arbre de Noël aux Français. C’est à cette période que le pays entier adopta cette tradition.

Parmi les chants traditionnels de cette célébration, qui ne connait « Mon beau sapin » ?

Mon beau sapin est un chant de Noël d'origine allemande. Son titre original est « O Tannenbaum ».

La version la plus célèbre est basée sur une musique traditionnelle et un texte de 1824 composé en allemand par Ernst Anschütz, organiste et professeur à Leipzig, ville qui fait alors partie du Royaume de Prusse.

La première version connue des paroles date de 1550. Une autre version a été composée en 1615 par Melchior Franck. Cette chanson a été traduite dans de nombreuses langues.

 

Bien qu’elle soit couramment intitulée « Mon beau sapin », la version française a d’abord porté le titre « Le sapin ». Elle a été publiée en 1856 à Strasbourg dans un recueil de chants populaires allemands librement traduits pour le public scolaire français.

Les paroles sont de Laurent Delcasso (1797-1887), recteur de l’académie de Strasbourg.

 

Philippe JOURDAN

27 novembre 2020

  

En cette seconde et nouvelle période de confinement, nous avons pensé que notre association pouvait vous présenter chaque jour un document extrait de notre fonds de cartes postales composé de 400 clichés. Un petit commentaire suivra la photographie.

N’hésitez pas à nous transmettre vos propres commentaires ou informations sur le sujet présenté. Cela permettra de compléter nos connaissances sur Pérenchies et son passé.

  

Relecture et édition : Jean-Pierre COMPERE, administrateur du Blog

samedi 12 décembre 2020

CONNAISSEZ-VOUS PERENCHIES EN CARTES POSTALES ET SON PASSÉ ?

Pérenchies et son passé numéro 130.

Cartes postales du samedi : Pérenchies fin 20ème, début 21ème. 

 

La rue de Bretagne. Années 70/80 ?  
Document SPMC numéro 1 308.

 

La rue de Normandie. Années 70/80 ? 
Document SPMC numéro 1 311.


Commentaire :

Entre les années 60 et 70, il y a une forte demande pour habiter notre ville. De plus, celle-ci doit augmenter sa population afin d’attirer de nouvelles ressources car les Ets Agache sont sur la fin.

Durant des décennies, l’usine Agache a fait vivre la commune. Si Agache, c’était Pérenchies ! Pérenchies, c’était Agache !

La ville est obligée de prendre le relais, de pourvoir à certains équipements, d’aider le milieu associatif sans espérer des aides financières qui, souvent, venaient du milieu privé industriel. Elle doit aussi prendre à charge des équipements comme le terrain de football ou la salle des fêtes.

Alors, on construit.

Des nouveaux quartiers vont surgir autour du centre historique. De nouveaux habitants vont donc emménager rue de Quesnoy, chemin du moulin, autour du stade de l’USP et dans le quartier de l’Europe. Les anciens de Pérenchies ne les verront pas toujours arriver avec plaisir. Il y avait les Pérenchinois de souche et les nouveaux Pérenchinois.

A cette époque, le journal LA VOIX DU NORD, avait pris l’habitude de publier, dans ses colonnes, des photographies aériennes montrant les changements urbains. Dans l’un de ses articles en date du jeudi 19 août 1976, un grand titre attire l’attention du lecteur : « L’extension se poursuit au nord de la commune ». Le journaliste évoque la dernière tranche du lotissement Dubois, c’est-à-dire la rue Jean MOULIN.

 Le quartier du Chemin du temple se transforme totalement.

Des centaines de maisons occupent les terres agricoles qui appartenaient à la famille Agache. Une vieille ferme existe toujours mais elle est devenue invisible car entourée sur trois côtés de maisons d’habitation. C’est dommage car son architecture est magnifique.

On y construit également une école primaire, un nouveau collège, un complexe sportif et un restaurant scolaire sans oublier des HLM.

Même la place qui accueillait la fête du quartier de l’Europe et sa vente de tarte aux prunes ne résistera pas à cette volonté de bâtir.

Par la suite, un terrain de football synthétique y verra le jour.

Les rues prendront les noms de provinces françaises, la Normandie, la Bretagne, l’Artois, l’Alsace, les Flandres, la Lorraine, la Picardie, la Savoie, le Dauphiné, les Vosges, l’Auvergne, la Bourgogne, la Provence.

La place deviendra celle de l’Europe. Un supermarché y sera installé avant de devenir une salle municipale destinée à la restauration scolaire et aux activités festives d’associations.

Un grand axe traversera tout le quartier portant le nom de la rue de la Paix.

Durant la guerre 1914/1918, de nombreux ouvrages militaires furent construit à la place des champs. Cette position sur une hauteur était assez stratégique.

Après la guerre, il fallut détruire ces constructions guerrières et nettoyer le secteur des débris accumulés. Deux hommes y perdirent la vie suite à l’explosion d’un obus qu’ils devaient rendre inoffensif ! 

  

Philippe JOURDAN

27 novembre 2020

En cette seconde et nouvelle période de confinement, nous avons pensé que notre association pouvait vous présenter chaque jour un document extrait de notre fonds de cartes postales composé de 400 clichés. Un petit commentaire suivra la photographie.

N’hésitez pas à nous transmettre vos propres commentaires ou informations sur le sujet présenté. Cela permettra de compléter nos connaissances sur Pérenchies et son passé.

 

Relecture et édition : Jean-Pierre COMPERE, administrateur du Blog

vendredi 11 décembre 2020

CONNAISSEZ-VOUS PERENCHIES EN CARTES POSTALES ET SON PASSÉ ?

Pérenchies et son passé numéro 129.

Carte postale du vendredi : Pérenchies dans les années 1950 à 1970.

 

Le calvaire de Pérenchies après 1945.
Document SPMC numéro 1 273.

 

Commentaire :

La seconde guerre mondiale est terminée. Le bilan est moins désastreux que celui de la guerre 1914/1918. Néanmoins, pour les familles touchées, la vie ne sera plus jamais comme avant. Des hommes sont partis et ont laissé leurs familles durant de longues années. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir. La femme est devenue chef de famille.

Certains soldats ont été tués, d’autres blessés à tout jamais, physiquement et psychologiquement. D’autres ont été faits prisonniers et se sont retrouvés à des centaines et même des milliers de kilomètres de leur patrie, de leur famille. Le dernier prisonnier de guerre est rentré  en 1945.

Notre ville a été occupée et a connu le ravitaillement, le marché noir, la collaboration, l’entente avec l’ennemi. Certains se sont révoltés et ont pris le maquis. Des sabotages ont eu lieu mais aussi on a pu voir des sentiments, sans doute sincères mais contre nature en cette période de guerre, se produire. Alors, à la libération, des personnes furent tondues, des règlements de comptes eurent lieu. Parfois même, ces dénonciations ne furent point vraies.

Au petit matin, des enfants virent la gestapo emmener leur père pour une destination connue dans des lieux où des humains furent considérés comme des animaux et où les pires gestes furent commis…  

Notre ville fut aussi meurtrie en son sein. Des attaques par avions débouchèrent sur quelques maisons effondrées mais aussi sur des vies ôtées dont celles de plusieurs enfants.

Notre ville échappa à un destin de martyre lorsqu’un soldat allemand fut abattu dans le café de la gare. Mais le destin veillait ainsi que quelques braves qui prirent les décisions nécessaires.

A la fin de la guerre, la population voulut remercier le ciel de n’avoir pas subi les mêmes drames vécus un quart de siècle auparavant et que les Pérenchinois avaient encore en mémoire.

Alors, un comité d’érection se mit en place et ce calvaire dessiné par Adolphe MASSELOT, un sculpteur capinghemmois, surgit de terre à l’emplacement d’un ancien estaminet « A l’Aventure » détruit entre 1914 et 1918 et jamais reconstruit. C’était l’endroit où des bombes envoyées sur Lille/Lomme Délivrance avaient trouvé leurs limites empêchant notre ville de revivre un « nouveau calvaire ».   

Le 2 septembre 1945, lors du premier anniversaire de la Libération, le monument en pierres blanches fut inauguré en grandes pompes en présence de toutes les autorités et même du cardinal de Lille.

Deux rangées d’arbres l’entouraient. Une grande plaque disposée sur le sol le désignait comme marque de reconnaissance de la population.

En 1994, pour le 50ème anniversaire de notre libération par les troupes britanniques, c’est là que se déroulèrent un partie des festivités et le feu d‘artifice traditionnel.

Il y a quelques jours, le saule pleureur qui se trouvait derrière a été abattu car, malade, il était devenu dangereux. Il sera vite remplacé car il est entré dans notre patrimoine.

 

 Philippe JOURDAN

27 novembre 2020

 En cette seconde et nouvelle période de confinement, nous avons pensé que notre association pouvait vous présenter chaque jour un document extrait de notre fonds de cartes postales composé de 400 clichés. Un petit commentaire suivra la photographie.

N’hésitez pas à nous transmettre vos propres commentaires ou informations sur le sujet présenté. Cela permettra de compléter nos connaissances sur Pérenchies et son passé.

 Relecture et édition : Jean-Pierre COMPERE, administrateur du Blog

 

jeudi 10 décembre 2020

CONNAISSEZ-VOUS PERENCHIES EN CARTES POSTALES ET SON PASSÉ ?

Pérenchies et son passé numéro 128.

Carte postale du jeudi : Pérenchies entre 1930 et 1950.

 

 

La rue de Lille, actuelle rue du Général Leclerc. Années 30.
Document SPMC numéro 1 215.


Commentaire :

Après plus de 10 ans, Pérenchies renait de ses ruines. Tout est reconstruit. En 1924, le monument aux morts a été inauguré. L’église, debout sur ses anciennes fondations a reçu un nouveau mobilier vers 1928 et un clocher différent.

En 1931, un nouvel hôtel de ville se dresse sur la Grand’Place.

Voici la rue de Lille aujourd’hui dénommée rue du Général Leclerc.

A gauche, l’entrée de l’ancien cimetière qui entourait l’église là où se trouve de nos jours le petit square. On devine le buste d’Edouard Agache inauguré en 1928 à l’occasion du centenaire des Etablissements Agache célébré en grandes pompes dans notre ville. Le buste sera volé par les soldats allemands durant la seconde guerre mondiale afin de récupérer le métal. Le piédestal restera longtemps abandonné à son sort et, un jour, disparaîtra. Le découvrira-t-on dans un avenir plus ou moins long, au fond d’une remise ou dans un jardin ?

Sur la gauche, deux commerces. Le premier est une boutique de vente de chapeaux. Si on agrandit le cliché, on voit des couvre-chefs installés en vitrine. Le recensement de 1931 évoque un casquettier, un fabriquant ou vendeur de casquettes.

Le second magasin est aujourd’hui devenu une librairie.  Selon le recensement, un tailleur y vivait.

Il reste encore sur la commune des baraquements qui ont accueilli les gens de retour de la guerre. On en voit un derrière le buste. On en voit aussi au loin sur la droite.  

Au premier plan, l’estaminet de la brasserie. Ce débit de boissons appartient à la brasserie LAMBELIN juste à côté. Le locataire est tenu de vendre les bières qui y sont produites. On voit que l’établissement est le siège de la société colombophile L. S. P., c’est-à-dire « Les Sans Pareils ».   

  

Philippe JOURDAN

27 novembre 2020

 

En cette seconde et nouvelle période de confinement, nous avons pensé que notre association pouvait vous présenter chaque jour un document extrait de notre fonds de cartes postales composé de 400 clichés. Un petit commentaire suivra la photographie.

N’hésitez pas à nous transmettre vos propres commentaires ou informations sur le sujet présenté. Cela permettra de compléter nos connaissances sur Pérenchies et son passé.

  

Relecture et édition : Jean-Pierre COMPERE, administrateur du Blog

  

mercredi 9 décembre 2020

Vie de notre association. Réunion du 3 décembre 2020 de SPMC en visioconférence.

LA PAROLE AUX MEMBRES

La parole est donnée aux membres présents : Bernadette, Serge, Pierre et Michèle, Daniel et Roselyne, Jean-Pierre et Thérèse-Marie, Marie-Claude, Philippe D, Patricia et Marie-Thérèse P, Lyonel, Vincent, Patrice et Philippe J.

 

SERGE

Serge a envoyé deux liens.

Le premier permet de voir tous les clochers des églises de France.

 http://clochers.org/carte_accueil_active.htm

Le second  présente les régions françaises.

https://www.youtube.com/channel/UC6zQhfK0n2NY_9PCbHdTdYA/videos


DANIEL

Le 5 décembre se déroulera la cérémonie à la stèle des anciens combattants pour les morts en Afrique du Nord.

 

ACTIVITES DE L’ASSOCIATION

 

CONTACTS AVEC LA MAIRIE

 

RENDEZ-VOUS AVEC MME LA MAIRE

Celui-ci a été retardé au 5 janvier 2021.

 

TELETHON

Il ne sera pas possible d’organiser les activités faites les autres années à cause de la crise sanitaire. Une collecte en ligne est mise en place sur l’adresse suivante :

https://soutenir.afm-telethon.fr/partager/villedeperenchies).

 

Le stand du Téléthon avec des membres de SPMC. 2017?
Photographie SPMC


SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL

Informations :

 

Départ du DGS Olivier CARLIER. Nous le remercions de son travail pour notre commune et pour sa collaboration avec notre association. Il va occuper le poste de DGS à Nieppe dès janvier 2021.

 

Olivier CARLIER et Danièle LEKIEN, Maire avant  juillet 2020.
Document INTERNET

Dénomination de quatre résidences près de l’étang et d’une autre rue du Nord.


Mme la Maire avait demandé à l’association de proposer des noms en rapport avec l’histoire locale. Le conseil en a tenu compte.

Pour les nouvelles résidences de la rue de la Zone de l’Horloge, des noms d’arbres comme les Mélèzes, les Saules, …

 

La résidence de la rue du Nord prendra le nom de Jules Quintrel.

 

Projet ASTRID PROMOTION, rue du Nord. 2020.
Document INTERNET


Jules Quintrel était un instituteur de l'école publique des garçons. Celle-ci a pris le nom de Jules Ferry le 27 juillet 1937 sur proposition du Maire, Julien NUYTS.

Le 19 septembre 1935, Jules Quintrel fonde avec quelques personnes l'amicale laïque qui prendra son nom à sa mort.

 

Drapeau du Denier et Amicale des Ecoles Laïques de Pérenchies.
Dépôt fait à SPMC par Francis VANONACKER



Arbre de Noël de l’Amicale Laïque Jules Quintrel. 1954.
Ariane et Francette VANBIERVLIET et le Père Noêl. Document SPMC numéro 5 505.

 

Le conseil a remercié l’association « Si Pérenchies m’était contée… » pour sa collaboration.

 

ATTRIBUTION DES SALLES POUR LES MANIFESTATIONS DE 2021

La ville a donné son accord pour nos manifestations de 2021.

Jeudi 7 janvier 2021. 19H. Salle de l’Europe.

Chapitre de la Confrérie de la Tarte à Prônes de Pérenchies.

Jeudi 28 janvier 2021.  19H. Salle de l’Europe. 

Assemblée Générale de l’association « Si Pérenchies m’était contée… »

Samedi 6 et dimanche 7 février 2021. Fermette du Fort ( ?)

Exposition « Pérenchies en cartes postales ».

Samedi 14 et dimanche 15 août 2021. De 10H à 18H. Fermette de la Base de Loisirs du Fort.

Dans le cadre du Marché des saveurs. Exposition d’histoire locale « L’usine Agache à Pérenchies ».

Samedi 25 septembre 2021. Salle de l’Europe.

13ème Fête de la Tarte à Prônes de Pérenchies.

 

UN OBJET TROUVE

Cette carte montre la rue de Lille dans les années 30. Sur l’estaminet de la Brasserie, un panneau indique : Société colombophile LSP. Il s’agit des « Sans pareils ».

 

Carte postale de la rue de Lille. Années 30.
Document SPMC numéro 1 215.

D’autres associations existent aussi comme la Pêche. Il y en avait 2. La société de Pêche Agache et la Brême d’Or. Martine et Michel OSTENDE ont trouvé cet insigne.

 

Insigne de la Société de Pêche « La Brême d’or ».
Objet appartenant à M. et Mme Michel OSTENDE


NOTRE BLOG

Jean-Pierre et Philippe évoquent les activités du Blog.  

Dossiers prochains :

-        Réunion de l’association du 3 décembre 2020.

-        Dossier sur Pierre BONTE.

 

LA REUNION EN VISIO CONFERENCE

Grâce à l’appui technique de Jean-Pierre et de ses fils, l’association se réunit en visioconférence chaque semaine, le jeudi soir, hors vacances scolaires. Cela remplace les réunions annulées pour cause de pandémie et de confinement.

Une semaine, Philippe présence les informations sur l’histoire locale.

La semaine suivante, Jean-Pierre donne la parole aux membres afin d’avoir des informations sur ce qu’ils vivent en cette période difficile. Il présente aussi d’anciennes vidéos sur notre commune.

Intervention de Philippe

Il faut éteindre les micros pour éviter les interférences.

NOTRE PAGE FACEBOOK

Philippe évoque les futures pages :

Fin de la publication des photos de groupes des communions.

Il y aura ensuite un message d’amitié de Pierre BONTE et un second d’Alain SANTY pour les Pérenchinois.

 

CONTACT AVEC LA VOIX DU NORD

Un article est passé en deuxième page régionale sur Pérenchies vu du ciel le  29 novembre 2020. Il était accompagné d’un texte dont les informations n’étaient pas correctes.

 

Vue aérienne de Pérenchies. Edition régionale de la Voix du Nord du 29 novembre 2020. 
Photographie : Philippe PAUCHET.


Texte proposé par la Voix du Nord. QUI SUIS-JE ?

La ville dans laquelle j’ai été construite a longtemps été connue pour son usine de tissage, propriété de la famille Agache. Village agricole, cette commune est devenue une petite ville, où de nombreux immigrants se sont installés, notamment dans l’entre-deux-guerres. Quant à moi, j’ai été édifiée dans un premier temps sur ce qui fut ensuite un… cimetière. Au XIX e siècle, il est décidé que ma place est dans le centre-ville. Victime des bombardements allemands pendant la Première Guerre mondiale, je suis reconstruite au même endroit, en face de l’hôtel de ville. Je suis l’église Saint-Léger de Pérenchies. 

 

CORRECTIONS FAITES PAR PHILIPPE JOURDAN

Merci à la Voix du Nord pour la belle vue aérienne de Pérenchies prise par Philippe PAUCHET, publiée ce jour, le 29 novembre 2020.

Néanmoins, le texte ne présente pas la réalité de l’histoire de notre commune et de l‘église Saint-Léger de Pérenchies.

Je me permets donc, président de l’association d’histoire locale « Si Pérenchies m’était contée… » d’apporter quelques corrections.

"La ville dans laquelle j’ai été construite a longtemps été connue pour sa filature et son tissage, propriétés de la famille AGACHE. Village agricole, cette commune est devenue une petite ville, où de nombreux immigrants se sont installés, notamment dans l’entre-deux-guerres, pour sa reconstruction. Quant à moi, j’avais été édifiée, il y a bien longtemps, dans le centre-ville qui se trouvait alors de l’autre côté de la voie du chemin de fer. Un cimetière m’entourait. Il sera déménagé, bien plus tard, où il se trouve aujourd'hui.

En 1861, il est décidé mon déplacement sur l’actuel centre de la ville grâce à la générosité de l’industriel M. DROULERS qui offrira le terrain et de Mme AGACHE qui prendra à charge les 2/3 du coût de mon édification.

Victime de bombardements par l’armée anglaise et du dynamitage de mon clocher par les troupes allemandes afin de récupérer le métal des cloches pendant la Première Guerre mondiale, je suis reconstruite au même endroit avec un clocher très différent.

Dans les années 30, un nouvel hôtel de ville viendra s’implanter près de moi à l’emplacement d’un ancien estaminet détruit. Je suis l’église Saint-Léger de Pérenchies". 

Philippe JOURDAN 

Président de l’association d’histoire locale « Si Pérenchies m’était contée… 

 

DEMANDE RECUE GRACE A LA FEDERATION DES GEANTS

Des demandes pour de futures fêtes de géants sont reçues mais l’association préfère attendre un peu afin de voir l’évolution future de la pandémie.

 

MESSAGE DE MARCEL GABET

 

Les Ets AGACHE. Années 50/60.

Document SPMC numéro 1 253.



 

Marcel GABET a apporté des précisions sur le document  1 253 présenté sur le Blog.

« Sur la droite de la photo, on voit un terrain cultivé. Ce ne sont pas des jardins ouvriers. Ceux-ci se situaient rue Philippe de Girard, face au terrain de sport, et rue Carnot. 

Ce que nous voyons, c'est le jardin des patrons tels René Descamps, Max Descamps et, sans doute, d'autres comme Claude Saint Léger (Il y avait beaucoup d'héritiers dans la lignée des Agache).

Le jardinier avait sa maison dans le jardin même. Il s'appelait Paul  Thibaut. IL y cultivait des légumes, des fruits, des fleurs, il y avait une serre où poussait une grande vigne. Chaque jour ou presque une camionnette allait à Lille faire ses livraisons. C'était Madame Thibaut qui préparait les paniers. Elle était assez autoritaire. Monsieur Gillon a, ensuite, remplacé Monsieur Thibaut quand celui-ci a pris sa retraite.

Par la suite, une nouvelle loi a interdit ce fonctionnement car le personnel était rétribué par l'usine et cela pouvait être considéré comme un abus de biens sociaux.  


CONTACT AVEC MAV IMMOBILIER

M. François DUBUS de l’agence MAV IMMOBILIER a contacté notre association pour demander des photographies anciennes de Pérenchies afin d’en faire 3 posters pour décorer leur agence.

 

MAV IMMOBILIER. Agence rue du Général Leclerc. Vers 2020.
Document INTERNET.


GOOGLE MAPS nous permet de voir l’évolution du quartier.

 


Rue du Général Leclerc. 2012.
Document GOOGLE MAPS.

 
 
Rue du Général Leclerc. 2016.
Document GOOGLE MAPS.


Rue du Général Leclerc. 2020.
Document GOOGLE MAPS.


CONTACT AVEC VINCENT CABY

Vincent a trouvé des photos anciennes de Pérenchies sur un site de vente d’objets anciens. Celles-ci ne sont pas mises en vente. Un contact a été pris avec le commerçant.

Les photos seront publiées sur Facebook afin d’essayer de reconnaître les personnes qui y figurent.

 

Carte présumée montrant des habitants de Pérenchies vers 1944.

Document INTERNET. Site Broc-en-Guche.


     

La libération de Pérenchies en septembre 1944.

Document  INTERNET. Site Broc-en-Guche

 

La libération de Pérenchies en septembre 1944.

Document INTERNET. Site Broc-en-Guche.


 
La libération de Pérenchies en septembre 1944.

Document INTERNET. Site Broc-en-Guche.

 

Des enfants de Pérenchies. Carte présumée vers 1944. Colonie ?

Document INTERNET. Site Broc-en-Guche.


DON

Francette Waterblez offre cette photo de la Voix du Nord à notre association. C’est une photo du basket en 1976/77. Elle l’avait récupérée au bureau local d’Armentières à une époque où le journal offrait les tirages à ceux qui venaient les chercher.

Le club de basket de Pérenchies. Saison 1976/1977.

Photographie LA VOIX DU NORD. Edition Armentières.

 

ENVOI DE CHRISTIANE LEGRAND

Celle-ci a donné un texte relatant sa communion. Celui-ci prendra place dans une future plaquette.

 


Communion solennelle 1961. Document SPMC non répertorié.

 
 
Christiane LEGRAND en communiante en 1961.

Document SPMC non répertorié

 

ENVOI DE THERESE DUMEZ

Thérèse DUMEZ a aussi envoyé son texte. Il rejoindra également la future plaquette.

 


Raymonde, Roger et Thérèse DUMEZ en compagnie de Michel et Francine STORMS

et leur fille Maryse. Le 14 mai 1967. Document Mme VANUXEEM DUMEZ

 

PATRICIA DEPARIS

Patricia, qui y a fait sa communion, nous a envoyé une page d’un album photos sur l’incendie de l’église Saint-Christophe de Lille/Lomme/Délivrance, le 29 mai 1977 à 19H. Les photos ont été faites par son père. On avait évoqué cet incendie lors de la réception des souvenirs de Bernadette LEGRAND qui y avait fait sa communion.

 

L’incendie de l’église Saint-Christophe de Lille/Lomme/Délivrance le 29 mai 1977.

Document famille DEPARIS.

 

ENVOI DE DANIEL BROHY

Il nous présente une ancienne voiture.

C’est une SIMCA. La photo est prise rue Kuhlmann. Daniel BROHY était le client d’André DEGRYSE.

 


Simca Aronde. 1955/1960. Rue Kuhlmann.
Photographie Daniel BROHY.

 
 

ENVOI DE FLORENCE CAPPELLI

Florence CAPPELLI a envoyé cette photographie de 1930, montrant sa grand-mère, Victorine BASSé. 

On la voit avec son fils Gino (DCD en juillet à l’âge de 6 mois). Elle est accompagnée de Marcelline, future épouse de Valère CLAUW et de sa mère Julienne BASSé. La photo a sans doute été prise par un photographe officiel, peut-être, dans la rue, lors de la braderie de juillet de la rue Agache ?

 

Victorine BASSÉ, Gino, Marcelline BASSÉ et Julienne BASSÉ. 1930.

Document Florence CAPPELLI.

 

Dans le recensement de 1931, on trouve de nombreuses informations :

Au 55, rue de Lomme habitent trois personnes : 

Florent Bassé, né à Givenchy en Gohelle (PDC) en 1870. Il est journalier chez Agache.

Il y a ensuite un couple : Di Guisto Guisto, né à Nîmes en 1905, débardeur chez Bernard et sa femme, Bassé Victorine, née en 1910 à Lille, fileuse chez Agache.

 

REPONSE DE FLORENCE :

Il n’est pas né à Nîmes mais à Nimis, dans le Frioul, en Italie

Normalement c'est DI-GIUSTO Giusto. Les Français ont inversés le i et le u et, en plus, le prénom s’est transformé en Gustave....


CONTACT AVEC CLAUDINE VANDAELE

Elle a transmis des photos sur l’Alliance pérenchinoise. 

 

CONTACT ALAIN DEPARIS

Il a trouvé le catalogue MANUFRANCE de 1961. Cela peut être intéressant pour notre future exposition sur les années 50 à 90.

 


Catalogue MANUFRANCE 1961. Page CUISINE.

Document Alain DEPARIS.

 

Catalogue MANUFRANCE 1961. PAGE CHAMBRE.

Document Alain DEPARIS.

Selon Serge, le CFIP a dans son local une table de cuisine similaire ainsi que des chaises.

Marie-Thérèse a un lit-cosy. 

Cela nous permettra de créer des espaces reconstitués lors de notre future exposition sur les années 60/70.

 

AUTRE ENVOI D’ALAIN DEPARIS

Il présente le musée de la Légion d’honneur. Pourquoi ne pas le prévoir dans notre futur voyage à Paris ?

Programme possible (Rien n’est figé. Ce sont des projets !) :

-        Matin : balade dans le quartier de MONTMARTRE.

-        Repas dans le quartier des Halles pour voir la nouvelle canopée.

-        Traversée de Paris le long de la Seine.

-        Visite du musée de la légion d‘honneur.

 


La canopée des Halles à Paris. Sortie vers les jardins.

Document INTERNET.


La canopée des Halles à Paris. Entrée principale.

Document INTERNET.

 

Musée de la Légion d’honneur à Paris. Vue 1.

Document INTERNET.

 

Musée de la Légion d’honneur à Paris. Vue 2.

Document INTERNET.


Musée de la Légion d’honneur à Paris. Extérieur.

Document INTERNET.


HUMOUR

Alain DEPARIS nous a transmis un texte montrant la richesse de la langue française.




PROCHAINE REUNION

PROGRAMMATION :

Jeudi 10 décembre 2020 à 18H30. Réunion de convivialité.

Jeudi 17 décembre 2020 à 18H30. Réunion d’histoire locale. On fera le point sur la nouvelle année et le devenir de nos réunions.

 

Philippe JOURDAN

Le 6 décembre 2020.

 

Correction et édition : Jean-Pierre COMPERE, administrateur du Blog.